Les oiseaux aux mangeoires [6]

Après le tarin femelle, voici le mâle. Reconnaissable par sa calotte très noire et son plumage jaune vif et noire. Dos au soleil, il a l'œil rivé sur la mangeoire et sera le prochain à s'y nourrir.

L'hiver se radoucit, l'air et le sol se réchauffent. La fin des mangeoires approche puisqu'il va bientôt falloir préparer la nidification de tout se petit monde remuant... pour régénérer l'espèce !

Les oiseaux aux mangeoires [5]

La neige continue de tomber sur la France qui s'étonne d'un long hiver froid... C'est sûrement une conséquence du réchauffement climatique diront certains. Pour ma part je pense que c'est juste un vrai hiver ! Les oiseaux gonflent instinctivement leurs plumages pour mieux résister aux basses températures, comme ce Pinson des Arbres photographié sur un pommier.

Cette après-midi, on essaye une petite séance au ras de la neige...

Les oiseaux aux mangeoires [4]

Cet hiver est rude, et le sud n'est pas épargné ! Les mangeoires ne sont plus assez grandes pour recevoir tout le monde ! Si bien que l'on y voit de nombreuses espèces, et pour la première fois nous avons le plaisir de nourrir une bande de joyeux tarins des aulnes.

C'est une femelle qui pose ici, beaucoup moins colorée que le mâle qui lui est jaune vif sur la poitrine et arbore une calotte noire (bientôt sur le blog...). Ce petit passereau vit en bande, souvent accompagné de chardonnerets. Friand de graines d'aulne, il l'est tout autant du tournesol des mangeoires ;)

Vision glaçante

La nature - si bien faite - offre à chaque saison des petits artifices très variés. En hiver c'est par exemple la neige, ou la glace. Ce qui donne ces fameuse stalagtites sous les pentes des toitures, lorsque l'eau ruisselante se fait rattraper par une température cherchant à se réfugier dans le fond du thermomètre :) ...

Les oiseaux aux mangeoires [3]

Le chardonneret élégant est un familier des mangeoires, tellement qu'il y fait souvent la loi ! On a donc la chance de l'observer à loisir et d'immortaliser son plumage coloré si caractéristique. Surtout que les températures sont particulièrement basses cet hiver.
Le voilà encore sous la neige, plus naturel que dans le billet du 4 janvier ;) , avec un petit essais artistique en bonus.

"Même Salomon, dans toute sa gloire, ne fut pas vêtu comme l'un d'eux"... Matt. 6.24

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Les oiseaux à la mangeoire [2]

La neige est là, les oiseaux accourent en masse vers les mangeoires, pour le plus grand bonheur de ceux qui aiment admirer la nature et ses petits habitants... La première à se pointer est la mésange bleue, quelques secondes après que j'ai refermé la porte de l'abri qui me cache. Ponctuelle la Dame bleue !

L'emplacement choisi pour les observer n'est pas trop mal, le perchoir semble leur plaire; il faut dire qu'il dispose d'une vue imprenable sur la mangeoire bien remplie de graines délicieuses... Le bal des oiseaux mangeur fut alors incessant: étourneaux, moineaux, chardonnerets, pinsons... mais le verdier est le grand absent cet hiver, aperçu qu'une ou deux fois seulement. Espérons qu'il arrivera plus tard ;)

Les oiseaux à la mangeoire [1]

Après m'être enfin décidé à installer la mangeoire pour nos chers petits volatiles, j'eus le lendemain matin grande satisfaction quand la neige avait recouvert la région (de façon assez mince quand-même...) Alors décision fut prise cette année - grâce au nouveau jardin, d'organiser un petit studio.

D90 + Nikkor AF-S VR 70-300/4.5-5.6 @ 300mm, f/5.6, 1/160s, 280 isos

Cette photo d'un Chardonneret élégant est donc la première d'une longue série j'espère. Cet oiseau sédentaire se rencontre aussi bien à la campagne qu'en ville. Dès la fin de l'été il forme avec ses congénères de grandes troupes qui vagabondent dans les terrains en friche pour se nourrir. C'est un familier des mangeoires l'hiver, toujours perché et rarement à même le sol.

La grisaille ne le met pas beaucoup en valeur, et le fil à linge non plus... Mais avec un peu de patience, on arrivera à quelque chose !

Le dindon dingue !

Autant certains animaux sont vraiment agréables à regarder, autant d'autres ont été beaucoup moins gâtés. C'est le cas du dindon, l'homme de la dinde. :-)

Dindon photographié à la ferme du Jardin des Martels

Les Européens le connaissent par les premiers colons espagnols qui le ramenèrent d'Amérique du Nord (Mexique) en Europe au début du XVIIe siècle. L'espèce glougloute, ce bruit indéfinissable et difficilement imitable (cf. l'onomatopée) se marie parfaitement avec leur aspect général. C'est tout simplement dingue d'être aussi laid.

Pauvres bêtes ! Pourvu que leur chair soit bonne !